Quelques réalisations en un coup d’œil !

En juin 2016, l’Académie des Sacrés-Cœurs et NAQ, en partenariat avec la Ville de Saint-Bruno-de-Montarville et la Fondation de la faune du Québec, ont annoncé la reconnaissance de la Réserve naturelle en milieu privé de l’Académie-des-Sacrés-Cœurs. Cette propriété de 5,13 ha est adjacente au parc national du Mont-Saint-Bruno, contribuant ainsi à la protection de la biodiversité exceptionnelle présente dans ce secteur. Il s’agit de la toute première reconnaissance de réserve naturelle sur une propriété appartenant à une institution préscolaire primaire privée au Québec. Par cette entente, l’Académie demeure propriétaire, conserve certains usages qui assurent la préservation de la biodiversité et s’engage à protéger les caractéristiques naturelles de sa propriété à perpétuité.
Au cours de l’année 2016, l’équipe du Corridor forestier du Mont-Saint-Bruno a participé aux journées de « team building » de l’entreprise Pratt et Whitney Canada, qui avaient pour objectif de réaliser des aménagements et des améliorations dans leur boisé privé, car celui-ci sert d’habitat pour de multiples espèces fauniques telles que la rainette faux-grillon de l’Ouest (une espèce désignée menacée par le gouvernement fédéral et vulnérable par le gouvernement provincial). Les employés ont travaillé très fort à aménager le sentier réservé aux employés, à arracher du nerprun cathartique, à teindre à l’huile de lin les infrastructures de bois et à construire des passerelles surélevées pour minimiser les impacts sur les milieux humides et les étangs temporaires utilisés par la rainette faux-grillon. Nature-Action a également réalisé 7 visites guidées pour les employés intéressés à en connaître davantage sur le boisé et les espèces qui s'y trouvent.
L’équipe du Corridor forestier du Mont-Saint-Bruno, avec la participation de Monsieur Jean Maître et Mme Nathalie Dupré, a installé une structure en bois pouvant accueillir 8 nids artificiels sur le pourtour du mont Saint-Bruno. Cet emplacement a été sélectionné en raison de la haute probabilité d’utilisation par les hirondelles rustiques (présence de chevaux, milieu agricole, observation de ce type d’hirondelle dans le passé), ainsi que par le grand intérêt des propriétaires à participer au projet.  La construction et l’installation de cette structure a été complétée en mai 2015, dans un pâturage pour chevaux, non loin de l’écurie.

 

En 2015, la famille Méthot-Borduas a choisi de protéger légalement sa terre boisée située à Saint-Mathieu-de-Beloeil pour une durée de 25 ans, et créer ainsi la réserve naturelle de la Coulée-des-Érables. « Nous voulions nous assurer que nos enfants puissent encore profiter de notre terre familiale dans 25 ans. Avec le déboisement observé en Montérégie, l’option de la réserve naturelle vient garantir que notre forêt sera préservée pour les prochaines générations » Céline Méthot et Alain Borduas.
Aussi en 2015, Mme Diane Nadeau a choisi de protéger légalement sa terre boisée située à Sainte-Julie pour une durée de 25 ans et ainsi, créer la réserve naturelle Namasté. La réserve naturelle en milieu privé permet de reconnaitre l’engagement d’un propriétaire à protéger les caractéristiques naturelles de sa propriété.
Voici les premiers vidéos de la série "Les habitats fauniques" permettant aux propriétaires de milieux naturels d'éveiller leur curiosité sur la faune qui se trouve sur leur propriété et aux actions à entreprendre pour préserver leurs habitats. Ces vidéos s'adressent non seulement aux propriétaires de milieux naturels mais aussi aux petits et grands amoureux de la nature, curieux de découvrir la vie qui les entoure!  Montez le son, appréciez, et partagez dans vos réseaux! 
Afin de connaître l’évolution des populations de rainettes faux-grillon de l’Ouest en Montérégie et en Outaouais sur une période de 10 ans, une équipe de biologistes a débuté un projet de suivi de tous les étangs localisés en 2004, afin d’y noter une cote de chant, soit un indice permettant d’estimer le nombre d’individus présents. Nature-Action Québec a prêté main forte en participant aux suivis pour certains secteurs dont Brossard, Boucherville et La Prairie. Les résultats de ces suivis n’ont pas encore été compilés, mais il est déjà possible d’avancer qu’en comparaison avec les cotes de chant notés en 2004, les populations ont beaucoup diminuées. Écoutez le chant de la rainette faux-grillon de l'Ouest. 
Une conférence sur la conservation du Bois du Fer-à-Cheval (Bois de Verchères) a eu lieu le samedi 25 janvier 2014 à Varennes. Au total, 43 propriétaires de terres à bois (un record d’achalandage) ont participé à cette rencontre animée par Karine Lehoux, responsable du projet, ainsi que par Louise Gratton, consultante en écologie et en conservation.  La conférence avait pour objectif d’exposer la valeur et l’importance écologique du Bois du Fer-à-Cheval dans la conservation des milieux naturels de la grande région métropolitaine et du sud du Québec, mais également de présenter aux propriétaires les différents outils de conservation volontaire disponibles (ententes morales et légales) afin d’aller plus loin dans leurs démarches de conservation.
 
En 2012, Nature Action Québec (NAQ) a débuté un projet de semencier communautaire dont l’objectif principal est d’explorer et de développer de nouvelles méthodes pour procéder à la restauration de milieux naturels par la plantation de végétaux indigènes. Un ancien champ agricole, faisant désormais partie de la Réserve naturelle du Boisé Du-Tremblay, est devenu un laboratoire en pleine nature et devrait se transformer graduellement en une prairie indigène. Ce champs agricole offrira un habitat à des espèces comme le goglu des près (espèce menacée selon le COSEPAC) ou le papillon monarque (espèce désignée préoccupante par le gouvernement du Canada), qui ont vu leur habitat disparaître au profit des activités humaines.
 
La Ville de Longueuil a confié à Nature-Action Québec (l’équipe du Corridor forestier du Mont-Saint-Bruno) un contrat d’évaluation de la valeur écologique de 475 hectares milieux naturels dispersés sur le territoire de la municipalité. Ce contrat se traduira par des inventaires fauniques et floristiques pour mieux connaitre les espèces présentes ainsi que les potentiels de mise en valeur et de conservation. Par la suite, l’équipe sera en mesure d’établir un portrait global pour chacun des milieux naturels et faire des recommandations quant à leur mise en valeur à des fins éducatives, de conservation pour le maintien de la biodiversité, pour l’amélioration de la qualité de vie des citoyens, pour l’amélioration de la qualité des habitats, etc.
 

Nature-Action Québec est propriétaire d'environ 11,8 hectares sur le pourtour du mont Saint-Bruno pour la conservation perpétuelle des milieux naturels. La Ville de Sainte-Julie a aussi contribué à la protection de cette Montérégienne en réalisant les démarches nécessaires pour acquérir deux propriétés, totalisant 4,2 hectares, protégées à parpétuité par deux servitudes de conservation.
Le 20 octobre 2012, Nature-Action Québec organisait une corvée communautaire visant à retirer des déchets présents dans le bois de Brossard. Grâce à la précieuse participation de citoyens et de partenaires engagés, plus de 50 m³ de déchets ont été retirés du milieu naturel.
Deux ateliers sur le nerprun bourdaine, une espèce exotique envahissante, ont été donnés à l’automne 2012. Au total, 22 personnes ont participé aux ateliers qui permettaient de connaître les moyens de lutter contre cet arbuste envahissant.
Une conférence sur la Ceinture verte a été présentée en novembre 2012. Une quinzaine de personnes ont pu en apprendre davantage sur les principes de la ceinture verte, les endroits où elle est présente ainsi que sur les organismes (PPÉAM) qui ont initié la création de celle-ci dans la grande région de Montréal.
L’équipe du Corridor forestier du Mont-Saint-Bruno a réalisé à ce jour 31 plans d’aménagements multiressource avec options de conservation (PAMOC). Ce plan d’aménagement forestier permet aux propriétaires de planifier ses travaux pour les prochaines années, tout en tenant compte des espèces fauniques et floristiques sensibles sur son terrain.
Quatre formations pratiques en aménagement de bandes riveraines ont été données à l’automne 2011 à Carignan. Les participants ont pu y apprendre l’importance des bandes riveraines, les éléments à considérer lors de la conception d’une plantation et le choix des végétaux. Au total, plus de 530 arbustes ont été plantés sur les rives à Carignan et plus de 239 m² de berges ont été renaturalisées.